Conférences Plénières
Conférencier/Conférencière |
Titre de la Conférence |
![]() Prof. ABDELLATIF MOUKRIM Doyen de la Faculté des Sciences de Tétouan, Maroc. Responsable et Fondateur du Laboratoire de Recherche Eau et Environnement, Responsable et Fondateur du Laboratoire de Recherche Systèmes Aquatiques : Milieu Marin et Continental. Directeur du pôle de compétitivité Haliopôle, dédié à la Pêche et l’Industrie de transformation des Produits de la mer - Région Souss Massa. Membre Fondateur du Réseau Marocain des Sciences et Techniques de la Mer. Responsable de l’Incubateur Régional Interuniversitaire Souss Massa - création d’entreprises. Il a reçu un Prix National Hassan II pour l’Environnement (recherche scientifique) en 2006. |
L'utilisation des indicateurs biochimiques (biomarqueurs) est devenue, ces dernières années, un moyen très répandu dans les programmes internationaux (Mussel watch, Medpol, Biomar, Mytilos, etc…) pour la biosurveillance et l’évaluation de l’état de santé des écosystèmes marins. Basés sur la réponse des organismes (ou espèces sentinelles telles que les bivalves) aux perturbations du milieu, les biomarqueurs présentent plusieurs avantages. La présente synthèse porte surtout sur l’intérêt et les avantages de l’utilisation des biomarqueurs, on présente les contraintes et les limites de l’utilisation de ces techniques, à travers une synthèse des travaux réalisés durant plus de deux décennies. on expose aussi l’opportunité et l’intérêt du développement de ces techniques pour la bio-surveillance des écosystèmes côtiers du Nord du Royaume, avec ses deux façades : méditerranéenne et atlantique. |
![]() Prof. MOHAMED LARBI KERKEB Doyen de la Faculté Polydisciplinaire de Larache, Maroc. Président du Conseil Scientifique de l’Agence Universitaire de la Francophonie et Président du Conseil Régional d’Expert de la zone Maghreb. Responsable et Fondateur d’un système d’information Marocain de la Recherche. Coordonnateur de plusieurs projets européens dans les domaines du numérique, de l’enseignement à distance, de l’insertion professionnelle, de l’entrepreneuriat et de la valorisation de la recherche scientifique. Ses recherches portent essentiellement sur l’Intelligence Artificielle et les systèmes d’information. |
The news reminds us daily that our environment is a precious and fragile entity that can be easily damaged or even destroyed by uncontrolled human activity. On the other hand, the significant degradation of our environment, observed during the last decades, has generated within civil society a growing awareness of the need to protect it. The integration of environmental information systems is an instrument for observing and understanding the phenomena that take place in a given territory. We present a method of analysis and design of computer systems, more than a theoretical study; it is an operational approach for all those involved in the management of environmental information. The Environmental Information System (EIS) is intended to improve environmental management through better governance of supply and demand for data and information. It is an environmental monitoring tool that integrates the different components of the environment while remaining accessible to all users of environmental information. To set up such a system, to realize a functional environmental information system which would be part of a dynamics of durability, an Environmental Information System is needed which will be in charge of the acquisition, processing, transport, management and the return of information (voice, data, and images). |
![]() Prof. KHADIJA HABOUBI Professeur-chercheur en Génie de l’Environnement et Sciences des Matériaux. à l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées d’Al-Hoceima. Présidente de l’Association Marocaine pour la Recherche Scientifique et Développement. Responsable de l’équipe de Recherche « Sciences des Matériaux, Energie et Environnement. Coordinatrice de la Formation DUESS en Gestion de l’Eau et Environnement à l’ENSAH. Coordinatrice de la filière d’ingénierie Génie de l’Eau et de l’Environnement (G2E). |
Pour la préservation de la santé humaine et de l’environnement, il est nécessaire de traiter les rejets solides, liquides et gazeux dues aux activités humaines, des nouvelles technologies ayant des valeurs économiques, sociales et environnementales sont appliquées avec succès, surtout dans les domaines comme le traitement de l'eau, la dépollution des sols, le traitement des déchets solides, etc. En effet, la gestion écologique des déchets solides a pour objectif de gérer les déchets de manière à répondre aux préoccupations sanitaires et environnementales, tout en préservant les ressources par l’utilisation des technologies propres dans le processus de la gestion en commençant par la collecte, le tri, le traitement, l’élimination et/ ou la valorisation.L’objectif de cette présentation est de montrer le rôle de la technologie dans la protection de l’environnement par son utilisation dans le domaine de la gestion des déchets solides (GDS) . |
![]() Prof. KHALID TEMSAMANI Professeur de Chimie Analytique à la Faculté des Sciences de Tétouan, Directeur de l'Observatoire régional de l'environnement et du développement durable. Région de Tanger-Tétouan, puis Conseiller pour le climat au Secrétariat d'Etat au Développement durable de la Direction du changement climatique. Après avoir été Président du Comité Scientifique du Forum Méditerranéen pour le Changement Climatique "MedCOP Climat Tanger 2016", Dr. Khalid Temsamani a été nommé en février 2018 au poste de Secrétaire Général de la Fondation de la Maison Méditerranéenne du Climat. |
L’Accord de Paris vise à limiter le réchauffement climatique en-deçà des 2°C mais un objectif encore plus ambitieux de 1,5°C est également suggéré. Atteindre ces objectifs réduirait les conséquences climatiques nocives sur l’humanité. Or dans l’état actuel des choses, une mise en œuvre complète des contributions prévues déterminées au niveau national entraînerait très probablement une augmentation des températures d’au moins 3°C à l’horizon 2100. Ce qui signifie que les gouvernements seront tenus de prendre des engagements bien plus importants lorsque les NDC seront révisés en 2020. Selon de nouvelles études récemment publiées, l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions pour atteindre l’objectif de 1,5°C de réchauffement se situe entre 16 et 19 Gt éq-CO2, plus important que celui prevue auparavant. Cependant, la réduction de l'écart entre les émissions actuelles et celles qui permettront d'atteindre les objectifs de l'Accord de Paris d'ici 2020, nécessite l’adoption d’une approche inclusive «all-hands-on-deck». |
![]() Prof. KENZA KHOMSI Docteur en Climatologie et Changement Climatique, Responsable au service Qualité de l’Air au sein du Centre National du Climat à la Direction de la Météorologie Nationale. Advanced Mentor certifié du « Mentoring Standard » aux Etats Unis. |
La qualité de l’air est étroitement liée aux substances présentes naturellement ou introduites par les activités humaines dans l’atmosphère. Certaines de ces substances peuvent nuire à la santé de la population, induire des effets néfastes sur les écosystèmes, altérer les matériaux et modifier les grands équilibres. La surveillance de la qualité de l’air vise un suivi spatio-temporel d’un certain nombre de paramètres indicateurs de la pollution. Cette surveillance compte sur une technologie fiable pour une mesure précise et se base sur des méthodes scientifiques d’évaluation diversifiées et complémentaires : mesure des substances chimiques, modélisation du temps chimique et prévision des niveaux de pollution dans l’air ambiant. Le réseau national de surveillance de la qualité de l’air mesure notamment le SO2, NO2, PM10 et O3. Les indicateurs de pollution observés par ces stations sont comparés aux normes fixées par la réglementation nationale afin d’évaluer, en conséquence, les écarts à résorber et les efforts à déployer pour réduire les émissions qui sont à l’origine de la dégradation de la qualité de l’air. |
![]() Prof. LOTFI CHRAIBI Professeur de Management Environnemental à l’ENSA de Tanger. Président de l’Association Marocaine pour un Environnement Durable. Directeur de Laboratoire de recherche LABTIC: Modélisation, Mesure et Analyse des performances des organisations industrielles. Coordonnateur Manager de la Formation d’Ingénieur Génie Eco-Energétique et Environnement Industriel. Formateur et Consultant dans les Systèmes de Management de l’Environnement (SME) et de l’Entreprise (QSEE). Dr. LOTFI CHRAIBI est aussi Coach Personnel et Professionnel Certifié. |
L'économie circulaire vise à changer de paradigme par rapport à l’économie dite linéaire, en limitant le gaspillage des ressources et l’impact environnemental, et en augmentant l’efficacité à tous les stades de l’économie des produits. Elle constitue une approche concrète et opérationnelle aux enjeux du développement durable centrée sur une utilisation efficace des ressources en intégrant des filières de recyclage et de valorisation des déchets. L’économie circulaire s’adresse tant aux acteurs publics en charge du développement territorial, qu’aux entreprises en recherche de performance économique, sociale et environnementale qu’à l’échelle de la société qui doit réinterroger ses besoins et repenser ses modes de consommation. Quelles sont les orientations du Maroc vers un modèle d'économie circulaire ? Comment l'économie circulaire peut elle contribuer à la réalisation de la stratégie nationale du développement durable à l'horizon 2030 ? |